Free Shipping on orders over $75!
 English  Français 
Prêts pour une conversation merdique?

Nous avons mené un sondage auprès de plus de 1 500 personnes souffrant du SCI ou d’autres troubles gastrointestinaux. Lisez les pages suivantes pour en apprendre davantage sur les répercussions réelles des troubles gastrointestinaux (TG) sur la qualité de vie.


Et puis merde, parlons-en!
Sondage sur les perspectives des consommateurs 2019



Oh, et puis merde!

Soyons honnêtes! Nous avons tous déjà mangé quelque chose qui ne passait pas très bien ou qui nous a provoqué une constipation. Mais imaginez un instant être confronté à cette situation chaque fois que vous mangez. Vos problèmes intestinaux ne seraient alors pas simplement désagréables ou même très douloureux, ils auraient aussi de grandes répercussions sur votre vie. Imaginez passer d’interminables heures dans la douleur ou sur la toilette chaque semaine, en plus de ressentir une gêne immense à la seule pensée de parler de ce que vous vivez, et ce, en raison de la pression culturelle.

Plus de 45 millions d’Américains souffrent du syndrome du côlon irritable (SCI). Pour vous donner une meilleure idée, sachez qu’il s’agit également du nombre d’Américains qui utilisent les sites Web de rencontre ou qui détiennent un prêt étudiant. Pour ces gens qui souffrent du SCI ou d’autres inconforts intestinaux, manger peut se révéler difficile et signifier d’importantes répercussions sur leur style de vie.

Fody™ Food Co., l’un des principaux fournisseurs d’aliments faibles en FODMAP, a découvert l’importance de ces répercussions dans le cadre de son sondage « Et puis merde, parlons-en! ». Parmi les personnes qui ont répondu au sondage :

  • 1 sur 3 est en retard au travail parce qu’elle passe plus de 30 minutes sur la toilette.
  • 58 % ont souffert pendant un an ou plus avant de rechercher de l’aide.
  • 72 % ont évité d’aller manger au restaurant.

L’entreprise a interrogé plus de 1 500 personnes actuellement touchées par le SCI (et d’autres troubles gastrointestinaux) afin de mieux comprendre leur expérience et de les aider à sourire réellement, et pas seulement en apparence.

Cette étude a clairement permis d’établir que ces gens en ont assez de devoir considérer les déjections comme un sujet tabou. En effet, dans une impressionnante proportion de 9 sur 10, les membres de la génération Y estiment qu’il est grand temps de parler ouvertement des troubles digestifs.

  • 91 % des membres de cette génération considèrent que c’est un processus naturel duquel il est normal de parler.
  • 76 % de tous les répondants croient que nous devons parler plus ouvertement de caca.
  • 66 % des répondants âgés de 65 ans et plus étaient de cet avis.

Fody Foods encourage les discussions ouvertes au sujet des troubles digestifs et s’engage à faire retrouver la joie de manger à ceux qui en souffrent. Des études menées par l’Université Monash, en Australie, ont révélé que 75 pour cent des personnes souffrant du SCI éprouvent un soulagement de leurs symptômes lorsqu’elles suivent le régime faible en FODMAP, qui classe les aliments déclencheurs des troubles gastrointestinaux en fonction du type de glucides qu’ils contiennent.

Les résultats du sondage ont permis de mettre en lumière l’importance des répercussions des troubles digestifs. En effet, ces derniers perturbent la routine quotidienne et font planer une ombre sur les vacances et les réunions de famille. Grâce au sondage, nous avons pu recueillir des récits traduisant toute la douleur et, souvent, tout l’embarras qui accompagnent le SCI, et découvrir combien de personnes ont souffert en silence pendant des années. Le sondage nous a également permis de comprendre à quel point il semble encore culturellement inacceptable de parler des problèmes digestifs.

Comme l’a fait remarquer l’un des répondants du sondage, « garder le silence au sujet de ces troubles nous empêche d’obtenir de l’aide ou même de réaliser qu’il est possible d’en avoir. »

Il existe des solutions pour aider ceux qui souffrent de tels problèmes, qu’il s’agisse d’une forme de SCI, d’une allergie alimentaire, d’une intolérance ou d’un autre type de trouble. Il a été reconnu que les régimes adaptés aux personnes souffrant de troubles gastrointestinaux, comme un régime faible en FODMAP, soulagent les symptômes connexes. Plus que jamais, les gens cherchent de l’aide auprès des professionnels de la santé et en obtiennent!

Les discussions ouvertes et franches au sujet du stress physique, mental et émotionnel associé aux troubles digestifs permettent de créer une communauté plus forte et mieux outillée pour traiter les symptômes. Le récent sondage de Fody Foods, intitulé « Et puis merde, parlons-en! », confirme que les personnes concernées ne sont pas seules avec leur souffrance. Le partage d’expériences aide les autres à apprendre comment se libérer de l’anxiété qui accompagne l’alimentation et à recommencer à profiter de la vie.



 


Aucun aspect de la vie n’est à l’abri des répercussions des troubles digestifs

Les troubles digestifs compliquent la vie quotidienne. Parmi tous les répondants au sondage, 72 pour cent ont admis devoir lutter pour accomplir leur routine quotidienne, ce qui se répercute sur leur capacité à être totalement productif au travail ou à l’école, ou alors à profiter de leur vie personnelle. Plus particulièrement, un répondant sur trois a avoué être arrivé en retard au travail; 64 pour cent des répondants de 24 ans et moins ont aussi signalé avoir été en retard à l’école en raison d’un problème digestif.

Ces chiffres sont semblables à ceux du rapport de 2015 de l’American Gastroenterological Association (AGA) au sujet du SCI aux États-Unis, qui a établi qu’en moyenne, chaque mois, les personnes souffrant du SCI manquaient deux jours d’école ou de travail, et connaissaient une baisse de productivité pendant neuf jours.

Plusieurs des répondants au sondage « Et puis merde, parlons-en! » ont indiqué qu’ils avaient déjà dû quitter le travail inopinément en raison d’un trouble digestif, l’un d’entre eux précisant notamment qu’il gardait une toilette portative dans son VUS en cas d’urgence. Vivre avec le SCI ou tout autre trouble digestif change la manière dont les gens abordent les situations quotidiennes. « Je ressens de la nervosité à l’idée de choisir les aliments à acheter à l’épicerie », a dit un répondant, alors qu’un autre a affirmé : « La toute première chose que je fais lorsque je me rends quelque part, c’est repérer la salle de toilette! »

Malheureusement, 72 pour cent des personnes aux prises avec le SCI ou un autre trouble digestif évitent d’aller manger au restaurant. Selon le United States Census Bureau, les dépenses au restaurant par personne se chiffrent en moyenne à 704,18 $ par année. Considérant que plus de 45 millions d’Américains éprouvent actuellement des troubles digestifs, il est facile de comprendre que l’exclusion de ces gens du secteur de la restauration constitue sans aucun doute une énorme occasion manquée. Comme nous l’a dit l’un des répondants : « J’espère que les restaurants deviendront aussi bien informés au sujet du SCI qu’ils le sont au sujet de la maladie cœliaque. » Si les propriétaires et exploitants de restaurants offraient, par exemple, des aliments faibles en FODMAP, imaginez les recettes supplémentaires que cela pourrait engendrer.

Ce que nous avons entendu

« J’ai été prise par surprise dans des endroits publics... C’est extrêmement embarrassant! »
— Femme de 65 à 74 ans (Floride)

« Je me garde toujours du temps le matin avant de quitter la maison. Je vérifie toujours auprès des restaurants s’ils offrent des plats qui conviennent à mes restrictions alimentaires et, lorsque je voyage, j’apporte des aliments que je peux manger. »
— Femme de 55 à 64 ans (Californie)

« Le SCI change la vie, et ça, c’est seulement APRÈS le diagnostic. »
— Femme de 45 à 54 ans (Massachusetts)


Passer à côté d’expériences importantes de la vie

Non seulement le SCI perturbe la vie quotidienne de millions de personnes, mais il interfère également avec les événements importants. Près de 80 pour cent des répondants au sondage ont déclaré avoir manqué des activités avec leurs amis et leur famille à cause de leurs troubles gastrointestinaux.

La vie est compliquée en elle-même, mais lorsqu’il faut en plus composer avec la douleur abdominale, la constipation, la diarrhée, le ballonnement ou les crampes, souvent à des moments imprévus, il est facile de manquer ces expériences qui font que la vie vaut la peine d’être vécue. Il est désolant d’apprendre que 27 pour cent des répondants se sont abstenus de partir en vacances en raison de leurs symptômes.

Parfois, les gens essaient de profiter d’une expérience en choisissant d’ignorer les troubles digestifs qui pourraient suivre, notamment les 38 pour cent de répondants qui ont déjà pris le risque de manger quelque chose qui pouvait perturber leur estomac pendant un événement spécial. Ceux qui ont le courage d’aller dans les restaurants doivent souvent accepter d’éviter de penser aux conséquences sur leur système digestif. Un peu plus d’un quart des répondants a avoué oublier délibérément leurs problèmes lors de sorties avec des amis.

Malgré tout, 26 pour cent d’entre eux ont affirmé toujours tenir compte de la possibilité d’éprouver des troubles digestifs, l’un précisant même : « Je ne peux jamais l’oublier. »


À la toilette

En présence d’un trouble chronique comme le SCI, plusieurs se résignent à passer une grande partie de leur journée à la toilette. Tel qu’indiqué par l’AGA, les symptômes du SCI ne sont pas seulement incommodants pour ceux qui les éprouvent, ils peuvent aussi se manifester incroyablement différemment d’un jour à l’autre. Ils comprennent notamment des douleurs abdominales, de la constipation, de la diarrhée, des ballonnements, des « envies impérieuses » et des crampes. Dans le cadre de son étude de 2015, l’AGA a découvert que près d’un quart des personnes souffrant du SCI sont incapables de prédire la survenue des symptômes pour une journée donnée.

Si les réactions de votre corps sont imprévisibles, il est essentiel de savoir où se trouvent les salles de toilettes les plus proches à tout moment. Toutefois, bien que les symptômes surviennent souvent hors de la maison, près de la moitié (47 pour cent) des répondants au sondage « Et puis merde, parlons-en! » ont déclaré qu’ils essayaient d’éviter les toilettes publiques, et 20 pour cent se disaient prêts à endurer la douleur jusqu’à ce qu’ils arrivent à la maison.

Ceci dit, comme vous le diront plusieurs personnes éprouvant des troubles digestifs, lorsque c’est le temps d’y aller, les choix peuvent être limités et donc, 49 pour cent des répondants utilisent alors les toilettes publiques. Certains préféreront une toilette publique comptant une seule porte (20 pour cent), mais un peu plus (25 pour cent) attendront patiemment que la salle soit complètement vide avant de l’utiliser.

Selon un article paru en mai 2017 sur Thrillist, de récentes recherches démontrent que les mammifères défèquent en moyenne en environ 12 secondes. Ce n’est pas vraiment le cas des personnes aux prises avec le SCI, ou alors avec d’autres troubles gastrointestinaux. 25 pour cent des répondants au sondage « Et puis merde, parlons-en! » passent 30 minutes ou plus aux toilettes chaque jour.


Il est temps de cesser de souffrir en silence

L’aspect le plus difficile du SCI ou des troubles digestifs est souvent de trouver une manière de décrire ses symptômes ou leurs conséquences sur la vie quotidienne. Voici ce que nous a dit l’un de nos répondants de l’Arizona : « J’ai souffert en silence pendant des décennies. »

Dans le cadre du sondage Fody, une minorité de 22 pour cent des répondants dit avoir cherché de l’aide dans les six mois suivant le début des symptômes digestifs. Toutefois, la majorité (58 pour cent) a attendu au moins un an ou plus pour demander de l’aide, notamment 21 pour cent des répondants, qui ont attendu plus de six ans avant de trouver comment soulager leurs symptômes.

Malheureusement, l’omission à chercher immédiatement de l’aide semble toujours être d’actualité parmi la génération Y, puisque 61 pour cent des répondants ont attendu plus d’un an pour remédier à leurs troubles digestifs. De plus, 58 pour cent des répondants de la génération du millénaire n’ont pas parlé ouvertement de leurs difficultés alimentaires, puisque cela les embarrassait; 39 pour cent se souciaient du jugement des autres et 25 pour cent estimaient que les autres ne les croiraient pas.

Ces résultats sont difficiles à digérer, puisque plusieurs trouvent toujours délicat de parler de leurs troubles gastrointestinaux. Les répondants ont assuré devoir constamment expliquer ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas manger, et l’un a déclaré : « Essayer de toujours expliquer cela est épuisant pour moi. »

Le manque d’ouverture au sujet du SCI et des troubles digestifs est tout aussi vrai au travail et à l’école. Un peu plus d’une personne sur six a avoué ne pas divulguer la véritable raison de son retard au travail lorsque des symptômes étaient en cause, contre 43 pour cent chez les 24 ans et moins.

Il y en a toutefois qui n’ont aucun mal à discuter de leurs besoins constants d’écouter leur estomac et d'avoir à l'œil la salle de toilette la plus proche. « Je l’ai dit à plusieurs personnes, parce que mon quotidien est perturbé par l’inconfort et la douleur », explique un répondant. L’établissement d’un dialogue et la mise sur pied d’une communauté ne bénéficient pas uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de SCI ou d’autres troubles gastrointestinaux. Cela encourage également les autres personnes aux prises avec de tels problèmes à demander de l’aide auprès d’un médecin ou d’un autre professionnel de la santé.

Une écrasante majorité des répondants, soit 76 pour cent d’entre eux, a affirmé vouloir que les gens soient plus enclins à parler de caca, et 91 pour cent des répondants de la génération Y souhaitent que ce sujet soit moins tabou.

Comme l’a si justement fait remarquer l’un des participants de New York : « Tout le monde défèque. La nourriture entre par une extrémité et, éventuellement, sort par l’autre. Si l’on est chanceux. La défécation fait partie de la vie. »

Contrairement aux portes de salles de bain, qui devraient demeurer fermées, celles qui bloquent les conversations sur les troubles digestifs doivent être ouvertes.


La solution des aliments faibles en FODMAP

Plusieurs ont trouvé la réponse à leurs troubles digestifs grâce au régime faible en FODMAP. Des recherches indiquent qu’un régime faible en FODMAP peut procurer un soulagement complet des symptômes chez 75 pour cent des personnes souffrant du SCI. Ce régime a été mis au point par l’Université Monash, en Australie, et devient rapidement l’intervention alimentaire privilégiée pour les personnes aux prises avec des troubles gastrointestinaux.

En ce qui concerne les répondants au sondage de Fody, les trois quarts d’entre eux ont trouvé ce régime extrêmement ou très utile. Bien que 73 pour cent aient fait remarquer que les membres de leur famille et leurs amis n’avaient jamais entendu parler d’un régime faible en FODMAP, et que 27 pour cent aient affirmé avoir eu l’impression de parler une autre langue en le mentionnant, 50 pour cent des répondants ont indiqué que les gens de leur entourage s’étaient montrés très coopératifs. Cela illustre comment des sujets tabous comme le SCI et les troubles digestifs peuvent devenir un sujet courant dont les gens parlent ouvertement, ce qui leur permet de découvrir des aliments qui leur conviennent.

Non seulement Fody offre un très large éventail de produits sans gluten, sans produits laitiers, sans OGM et faibles en FODMAP, mais elle propose également des ressources, des recettes et plus encore aux personnes qui souffrent du SCI ou d’autres problèmes digestifs. Fody est un guichet unique qui permet à chacun de déguster des aliments pratiques, délicieux et qui ne provoquent aucun symptôme, à tout moment de la journée.


Méthodologie

Fody Foods a organisé un sondage en ligne auprès de plus de 1 500 personnes désignées comme souffrant de SCI-M, SCI-C, SCI-D, reflux gastro-œsophagien, prolifération bactérienne de l’intestin grêle, colite, maladie de Crohn, ou alors d’allergies ou d’intolérance alimentaires, ou d’un symptôme de trouble digestif. Près de 80 pour cent des répondants ont reçu un diagnostic d’un professionnel de la santé, 18 pour cent d’entre eux ont reçu de l’aide d’un professionnel de la santé, mais pas de diagnostic, alors qu’environ 3 pour cent n’ont jamais tenté d’obtenir de l’aide pour leurs troubles digestifs.

Les répondants provenaient de tous les groupes d’âge, allant de moins de 18 ans à plus de 85 ans. La majorité d’entre eux (77 pour cent), toutefois, étaient âgés de 25 à 64 ans. De plus, 74 pour cent provenaient des É.-U., alors que 23 pour cent provenaient du Canada.

Pour toute demande de renseignements ainsi que pour les communications avec les médias, communiquez avec Katie Volney, de Kohnstamm Communications, à l’adresse katie@kohnstamm.com. Pour toute demande concernant des marques ou des produits, communiquez avec Delaney Brown, de Fody Foods, à l’adresse dbrown@fodyfoods.com.

Expériences manquées

  • 72 % des répondants ont évité d’aller manger au restaurant
  • 72 % ont lutté pour accomplir leur routine quotidienne
  • 47 % ont été incapables de sortir avec des amis
  • 31 % ont raté des réunions familiales
  • 27 % se sont abstenus d’aller en vacances
  • 16 % ont été en retard à des événements importants, p. ex. un mariage, un anniversaire, des funérailles, etc.

 

Moments d’ignorance

« Je vais ignorer la possibilité de souffrir de troubles digestifs seulement lorsque je sais que je n’ai pas à sortir ensuite pendant quelques jours. »
— Homme d’âge inconnu (Michigan)

« Lorsque je sais que je n’ai pas à aller au travail et que je n’aurai pas à être entourée de gens pendant plusieurs jours. »
— Femme de 25 à 54 ans (Pennsylvanie)

« Lorsqu’il s’agit d’une occasion spéciale et que je sais que je n’ai pas d’engagement par la suite pendant quelques jours, et que je peux donc rester à la maison; environ une ou deux fois par année. Autrement, j’en tiens toujours compte. »
— Femme de 45 à 54 ans (Colombie-Britannique)

 

Pourquoi nous hésitons à avoir des conversations merdiques

« Même si c’est un sujet qui concerne tout le monde, c’est tout de même une affaire personnelle qui n’implique généralement pas d’autre personne. Vous devez définitivement être franc avec votre médecin, et peut-être avec la famille et les amis qui demeurent avec vous, mais il ne s’agit pas d’un sujet à aborder avec un voisin ou un inconnu. »
— Femme de 25 à 34 ans (Floride)

« J’aimerais que les gens soient plus ouverts et compréhensifs au sujet de tout problème d’ordre médical. Mais je ne veux pas toujours connaître les détails de la défécation des gens. »
— Femme de 45 à 54 ans (Wisconsin)

« Je ne veux pas parler de caca, mais je n’ai aucun problème à parler de l’inconfort, physique et mental, ou de la gestion des difficultés. »
— Femme de 45 à 54 ans (Missouri)

 

Pourquoi nous sommes prêts à avoir des conversations merdiques

« Garder le silence au sujet de ces troubles empêche les gens d’obtenir de l’aide ou même de réaliser qu’il est possible d’en avoir. »
— Femme de 45 à 54 ans (Kentucky)

« Aussi dégoûtant que ce soit, c’est une fonction normale du corps humain. Le caca peut vous révéler beaucoup de choses. »
— Femme de 25 à 34 ans (Indiana)

« Depuis que je suis un peu plus ouverte, j’ai réalisé que plusieurs personnes souffraient de problèmes semblables. C’est rassurant de savoir que ce n’est pas anormal. »
— Femme de 25 à 34 ans (Washington)

« Tout le monde le fait. Pour certains, c’est facile; pour d’autres, un peu moins. Je souffre d’une maladie qui ne guérira pas. Je souffre d’une maladie qui a des répercussions sur tout ce que je fais. Comme les gens ne voient rien, ils ne me prennent pas au sérieux. »
— Femme de 25 à 34 ans (Dakota du Nord)

« Je déteste en parler; je déteste même le mot. Mais je réalise qu’il s’agit d’un aspect normal de la vie et qu’il est utile de savoir parler à notre partenaire (pour obtenir du soutien), au médecin (pour des conseils) et aux proches (pour des encouragements) de ce que nous vivons. »
— Femme d’un âge inconnu (Washington)

« Combien de personnes souffrent de problèmes graves qui pourraient être traités si seulement elles en parlaient? »
— Femme de 55 à 64 ans (Californie)

« Dès que l’on parle plus ouvertement d’un sujet, cela change notre perspective et pourrait même entraîner une recrudescence de la recherche. Cela peut également provoquer la création d’une communauté de gens qui formeront un groupe de soutien. »
— Femme de 25 à 34 ans (Manitoba)

« Je crois que le fait que les gens s’abstiennent de parler de caca renforce l’ignorance au sujet des troubles digestifs, et incite d’autres personnes, comme moi-même, à souffrir inutilement en silence. »
— Homme de 45 à 54 ans (New Jersey)

« C’est un sujet tabou, ce qui vous complique la tâche lorsque vient le temps de faire savoir aux autres que vous avez un problème. »
— Femme de 25 à 34 ans (Utah)

« Le caca ne devrait pas être un sujet tabou! »
— Femme de 55 à 64 ans (Michigan)